Mont Saint-Martin

Ce n'est pas un "5 à 7", c'est plutôt un "6 à 7" au soleil, en sortant du boulot.
Bien agréable, en tout cas.



Evening #trailrunning

Le Bois Vert plein de boue

Petit tour dans le Bois Vert ce matin, en passant par le sommet de la Dent de Moirans. Les forestiers ont littéralement ravagé la descente sur Les Maîtres. Les flaques de boue sont souvent infranchissables, et quand on croit qu'elles ne le sont pas, on met le pied dedans jusqu'à mi-tibia. J'ai aussi réussi à m'ouvrir la main à mi-parcours, en essayant de me rattraper à un arbre. Bref, c'était super!

Encore un week-end bien maussade

On s'occupe, malgré tout. On a bien profité de la boue sur les chemin du plateau de Montaud avec mes 2 grands.

L'élastique est d'une aide précieuse dans les montées.

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Mais dès que ça roule un peu plus, ils sont devant moi!

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Et pour finir, Anselme voulant faire du "vrai VTT", nous sommes descendus sur Veurey par les petits sentiers dérobés. Il a vu ce que c'était, du "vrai VTT": boue, passages de gué, portage, passerelles, troncs d'arbres en travers, pierres glissantes mobiles... Il n'a pas été épargné.

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Dent de Moirans, le retour

Le Bois Vert était resté infréquenté depuis Décembre: neige froid, ski, printemps pourri...
A la faveur de quelques éclaircies ce dimanche, on a pu enfin ressortir y faire un tour en matinée. La végétation est luxuriante et les sentiers cachés sont envahis... on croirait presque de la rain forest.

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En soirée, les visibilités sont excellentes (et la neige proche!) depuis le sommet de la Dent de Moirans, où je reprends tout doucement la course après des soucis de pied gauche.

#trailrunning

Pic Jocelme

Le programme de ce week-end était plutôt tourné vers le Mont-Blanc à l’origine, mais les conditions météo et nivo nous ont fait changer d’avis. Nous nous sommes alors rabattus sur un plan plus court, dans le Sud des Ecrins. Le Pic Jocelme (vous noterez la parfaite contraction des prénoms Jocelyn et Anselme) et ses belles pentes Sud était tout indiqué.

Il fallait pourtant y croire vendredi soir pour la montée à Chabournéou depuis la route du Gioberney : crachin, mauvaise visibilité. L'ambiance est bretonne. Ou écossaise. On patauge dans la boue, en se demandant un peu ce qu’on fait là, avec nos skis sur le sac. Mais finalement tout arrive, on finit par chausser sur de la vieille neige sale et molle, puis par arriver au refuge.

Le bâtiment est exigu et humide, mais on y aura passé une bonne soirée – et une bonne nuit, pour certains.

Le samedi, vers 6h15 nous sommes au départ, et toujours dans le brouillard. Il faudra monter encore un peu pour voir arriver le ciel bleu et sortir de cette crasse. La muraille du Sirac se découvre alors – ça a de la gueule.

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Il y a 2 ressauts à négocier : vers 2600m puis vers 3000m. Au choix, en crampons ou en couteaux entre les coulées.

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Le sommet s’atteint par une pente de neige redressée, depuis une épaule bien marquée. 3457m, vue au top sur tout le massif des Ecrins et bien au-delà.

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Vers 11h30 nous attaquons la descente, dans une neige ramollie à point. Tout en grandes courbes rapides. Le passage des coulées/goulottes se négociera mieux que prévu.

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Et comme on est quand même au printemps, on peut goûter le plaisir de piétiner les crocus en chaussures de ski.

P1040932 Voilà plus de 10 ans que je n'étais pas retourné dans le Valgau, après un petit séjour à la Chapelle avec Manue en 2001 ou 2002. C'est vraiment un coin sauvage des Ecrins, pile comme on les aime.

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